Aura-t-on toujours la patate?

Depuis plus de 10 ans que nous bataillons avec succès pour maintenir le prix des repas scolaires inchangé, nous voici confrontés, en ce début d’année académique 2018-2019, à une pression inédite sur les coûts de notre approvisionnement.

Nous ne prendrons qu’un exemple parmi les articles de consommation les plus courants : la pomme de terre.

Pommes de terre épluchées : augmentation de prix = 50 %

Pommes de terre à éplucher : augmentation de prix = 150 %

Et nous n’évoquerons pas l’évolution du marché des fruits où des hausses similaires nous sont imposées.

A moins d’un retour (hélas hautement improbable) à une pression moindre sur les marchés de l’alimentaire, nous craignons clairement que cette évolution ne nous contraigne à revoir nos tarifs.